vendredi, août 25, 2006

Écrire pour écrire


Je me rends compte que je n'ai pas écrit grand chose dans ce blog depuis un bout de temps. J'ai de bonnes excuses. Vous trouverez quelques milliers d'autres mots dans une autre aventure que j'ai commencée il y a près d'un mois maintenant.

Vous lirez désormais une histoire par jour sur mon nouveau blog.

En effet, je m'amuse tous les matins (ou parfois le midi ou le soir, selon mes disponibilités), à pondre une nouvelle histoire, parfois courte, parfois longue, parfois à suivre (ça c'est un peu tricher, je l'avoue!). J'ai aussi, à l'occasion, récupéré des vieux trucs qui remplissent mon disque dur depuis plus d'une décennie. C'est toujours un plaisir de rouvrir ces boîtes de Pandore où j'ai caché des mots fous ou des idées grises. Des rappels d'outre-temps où je nageais dans l'immense naïveté de l'écrivain amateur. J'y nage encore, soit dit en passant, car je n'écrirais plus si c'était le cas.

Est-ce à dire que je n'écrirai plus ici? J'en doute car écrire pour écrire, ce n'est pas que dans la fiction que je m'y plais. J'aime me plaindre aussi. Me plaindre de la bêtise humaine, des conneries des terriens, des petits plaisirs aussi. Des joies et des peines qu'apportent les heures de la vie. J'écrirai encore même après ma mort, dans les nuages, dans le sable mouillé par les vagues, sur les rides de mes descendants. Je hanterai ce monde bien après mon départ. Sinon, et bien je hanterai le Paradis (ou l'Enfer, si c'est là qu'on veut m'y envoyer, mais j'en doute).

Alors, au plaisir d'autres écrits vertigineux.

Gentiment vôtre,

Poète Poète de Chaton